
« Ce que nous devons apprendre, dans la méditation comme dans la vie, c’est de ne pas s’attacher aux bonnes expériences, et de ne pas répugner les mauvaises. »
Sogyal Rinpoche

« Ce que nous devons apprendre, dans la méditation comme dans la vie, c’est de ne pas s’attacher aux bonnes expériences, et de ne pas répugner les mauvaises. »
Sogyal Rinpoche
Upeksha, l’équanimité en quelque sorte.
Deux suggestions encore:
http://fautedemieux.over-blog.com/article-12846545.html
et plus radicalement encore:
http://fautedemieux.over-blog.com/article-3618740.html
Chaleureux bonjour, Frédéric,
Marc
Dans le bouddhisme, ce terme traduit le sanskrit upekṣā (upekkha en pāli). L’équanimité est un des Quatre Incommensurables que développe la bodhicitta. Dans ce contexte on l’entend comme impartialité, l’intention de bienveillance étant égale envers un proche comme envers un inconnu ou même quelqu’un de malveillant à notre égard. Elle nous permet d’être avec ce qui existe sans être perdu ou désespéré, sans prendre les choses personnellement ; c’est l’acceptation totale de ce qui est.
Mais ce n’est pas être indifférent ou passif. C’est lié à la compréhension, à l’ouverture et à la clarté. Nous pouvons savoir où, quand et comment agir. Ce n’est pas vouloir changer ou contrôler les choses selon nos souhaits. C’est accepter les choses simplement comme elles ont été jusqu’à présent. Nous passons beaucoup de temps à résister, à lutter, à rejeter, à ne pas accepter les situations et les gens. Pourtant tout est impermanent. Nous ne désirons que ce qui est plaisant, agréable et bénéfique, mais cela génère beaucoup d’anxiété et de souffrance. Si nous permettons aux choses d’être ce qu’elles sont, si nous les acceptons, nous ressentons alors une grande paix.
Avec l’équanimité, chaque instant est parfait, notre cœur s’ouvre à ce qui est plaisant, tout comme à ce qui est déplaisant. Nous sommes tolérants vis-à-vis de ce qui est désagréable. Par la pratique, l’équanimité se développe et nous devenons capables de lâcher prise, d’accepter et de voir les choses telles qu’elles sont réellement. La sagesse et la compréhension émergent tout naturellement.
Nous ne pouvons pas faire surgir ces qualités, ces facteurs d’illumination par notre volonté. Ils ne se développent que grâce à la pratique, à une motivation et une intention sincères, au désir d’être présent, avec patience. Quand ces qualités sont pleinement développées, l’esprit devient lumineux et clair, plein de joie, de paix et de liberté. Nous pouvons enfin vivre harmonieusement et heureux.
Concernant tes deux fulgurances, elles sont justes, je laisse le lecteur y aller les lire
de part ma petite expérience, je dirais que toute la difficulté des personnes qui peuvent venir dans notre groupe avec cette demande : apprendre la méditation
La réponse est : laissez-vous méditer !
En même temps, actuellement, il faut aussi des réponses, des guides, des aides, des soutiens, alors parfois on donne à "boire et à manger", comment se centrer sur la respiration, le corps etc..
précisant à chaque fois que cela n’est pas le zen (méditation) mais l’état qui va permettre le lâcher-prise qui permettra de se laisser méditer
au risque de faire prendre le doigt pour la lune
chaleureusement